| dimanche 29 janvier 2012, a 08:14 |
| Innocents aux mains pleines |
Personne ne touchera aux
chers jeunots assassins Ni l'armée pas plus que la
prison à ces chérubins Aucune sanction sévère
envers eux ne sera prise Les pauvres petits innocents
sont en pleine crise C'est probablement la
faute du gouvernement S'ils errent tard dans la
rue sans leurs parents Des mineurs non surveillés
font des violences Infractions, forfaits et
délits pour l'adolescence Ce n'est pas la punition
orale qui les corrigera Un tollé général s'élève
contre les mises au pas Entre bandes rivales qui
se déclarent la guerre Aux agressions, viols,
crimes de toute manière La tranquillité s'est
évanouie ainsi que la paix Pas d'instant ne passe
sans qu'il y ait de forfait Il y a fête dans ce pays,
presque tout est permis Quant au malheureux
pèlerin rien n'est acquis Il sera lynché et à la
place des autres va payer Question de justice, la
France est passée à côté Vive la démocratie
libertaire pour criminels Où les jeunesses de tous
poils ont la part belle |
|
| samedi 28 janvier 2012, a 05:15 |
| Triste à pleurer |
Regardons
de près ce qu'il y a dans la besace Guignols,
clowns, fanfarons et autres rapaces Un choix
cornélien avec ce lot de paltoquets On
tombe de Charybde en Scylla, ça promet Il est
clair qu'on aura les deux pieds dedans Etant
donné l'absence d'envergure des clans Pas
l'ombre d'un n'a la prestance nécessaire Ni même
l'intelligence ou encore la manière Quant à
la présentation, elle laisse à désirer Aucun
dont l'apparence interpelle de saluer Des
farfadets endimanchés pour la kermesse Ce
serait risible, si on n'était pas en détresse Qui bougera
ces malappris comme des pions Ou
hissera le drapeau blanc de capitulation Notre
pays est exsangue au bord du gouffre C'est
bientôt l'heure de la curée et on souffre Quel
est l'intervalle avant que tout s'écroule Se retrouver
aux abois seuls parmi la foule Depuis
30 ans la descente amorcée s'achève Et personne
afin que notre France se relève |
|
| vendredi 27 janvier 2012, a 15:35 |
| Waouh ! |
Dites
donc, porcinet est monté au créneau Eh ben,
il se voit déjà arrivé le godelureau 20
milliards pris sous la queue d'un cheval C'est-y
pas beau ça, voilà une idée géniale En
2017, la France sera sortie de l'ornière On voguera
au gré du vent dans la galère Il se donne
de la marge pour ses prévisions Le
premier venu est apte aux propositions Des
lacunes de taille se mettent en avant Retraités,
chômeurs, etc. sont les perdants S'il
pique l'argent des classes moyennes Très
vite, celles-ci finiront dans la gêne Retour
à la case départ en plus précaire Un socialisme
à la française, bien sectaire La
gauche comme toujours a ses privilégiés Qui
sont l'administration et les syndiqués Avec sa
mine réjouie, son œil inexpressif On se
pose la question d'un air dubitatif Croit-il
lui-même à ses propres sornettes Est-ce
qu'il aurait attrapé la grosse tête De ses envolées
lyriques entend-il sa voix On n'a
pas entamé notre chemin de croix |
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| mercredi 25 janvier 2012, a 15:40 |
| Monarques |
Quelques individus mâles
se croient supérieurs Attribuant aux femmes un
rôle d'incubateur Estimant que leur
utilité est d'être engrossée Pas question d'un statut
différent à envisager Souverains trônant en
maîtres absolus du futur Revendiquant tout le mérite
de la progéniture Triomphants et imbus de régner
sur leur sérail A les écouter, ce sont
eux qui ont fait le travail En cas d'absence d'une éducation
concomitante Il y a des mixités où la
dissension est probante Des gamins capturés recevront
des initiations Un endoctrinement quotidien
pour distraction Qu'ont ces filles en
tête, qu'elles soient si sottes Est-ce que l'intelligence
se situe dans la culotte De s'acoquiner avec des
genres aux antipodes Leur conception de la vie
n'est pas notre mode Venir pleurer après quand
l'erreur est avérée Excusez, mais c'est
avant qu'il fallait y penser Les enfants seuls
pâtissent de ces conséquences Générées par des mères
en totale inconscience |
|
| lundi 23 janvier 2012, a 19:58 |
| A gauche toute |
Oh !
Seigneur, ce vertébré à l'allure indéfinie Harangue
la foule, hausse le ton dans un cri Entendez
le plaidoyer d'un minable cabotin Venu
conquérir les suffrages par du baratin Avançant
la fierté de porter le nom Français Se croit-il
attendu comme le Messie de ce fait Notre
peuple n'a plus grand-chose en origine Que les
irréductibles attachés à leurs racines La
gauche n'a pas manqué de nous repeupler Ramenant
d'ailleurs toutes les impopularités Pourquoi
demander que les étrangers votent Mise à
part l'intention qu'ils soient à sa botte Beaucoup
de travailleurs au noir parmi eux A cause
de ça, c'est notre pays le malheureux Croyez-vous
que ce soit nous que l'on plaigne Fichtre
non, on vient après quoiqu'il advienne Les
priorités sont à ceux qui vivent chez nous Parce
que pauvre France, de nous on s'en fout De
plus, il veut sa réforme du quotient familial On va payer
pour les autres, il restera que dal Mérite-t-on
vraiment une situation encore pire Ce n'est
qu'aux élections que l'on pourra le dire |
|
| dimanche 22 janvier 2012, a 18:23 |
| Raseurs |
Il y a
tout de même du mérite à l'admettre D'avoir
une tête de vache et le reconnaître Avec de
la politesse afin de ne pas choquer Le
terme con est carrément plus approprié Se
supporter soi est loin d'être une sinécure Alors
représentez-vous ceux dont on a cure Refuser
de se coltiner les ignares et les sots Ne pas
tolérer de sermons venus des idiots Eviter
de côtoyer la plupart des imbéciles Avouez,
beaucoup correspondent au profil Sans se
préfigurer au-dessus de la moyenne Les
face-à-face quasiment forcés astreignent Des rabâcheurs
en série de l'éternel refrain Aux saules
pleureurs qui tiennent la main C'est à
longueur de temps qu'on se les cogne Les
plaintes de ces infortunés nous rognent S'ils
tenaient des discours au sens différent Que leur
langage varie, soit plus pertinent S'il
est très important de se tenir à l'écoute Malgré
le déplaisir qui parfois nous coûte La
tolérance a toutefois ses propres limites Quitte à
choisir, les casse-pieds on les évite |
|
| vendredi 20 janvier 2012, a 10:51 |
| Censeurs |
Les mots peuvent être
corrosifs, voire choquants Selon le sentiment profond
ou le ressenti mordant Qui n'est traduisible
que par la violence du verbe Il en résulte des
expressions et des propos acerbes La conduite de certaines
personnes les provoque Par l'absurdité et
l'étrangeté plus qu'équivoques Des réactions
inappropriées face aux situations L'incongruité carrément
évidente de confessions Une attitude hostile avec
des critiques incisives Et des jugements
méchants au bord de la dérive Alors oui, l'écriture se
révèle être un catalyseur De ce qu'on veut dire,
crier du fond de son cœur Mais que la décence
impose de ne pas prononcer Le dérivatif a lieu par
l'intermédiaire du papier Tant de superlatifs
pourraient décrire ces sujets A qui l'on voudrait tellement
rabaisser le caquet Une fois pour toute
museler leur grande bouche S'agréant de jauger d'un
œil de sainte nitouche Considérant que les
autres sont des sous-produits Qui ne s'élèveront pas à
leur niveau très instruit Cependant, de les voir
et les entendre invectiver Nul doute sur leur
intelligence au raz des pieds Un éclairage en l'état et
sa révélation rassurent A cet effet, il m'est
permis d'avoir la dent dure Qui n'a jamais pêché me
jette la première pierre Pour mon observation d'autrui,
je suis peu fière |
|
| mardi 17 janvier 2012, a 15:26 |
| Audace |
Aller
de l'avant sans aucune interrogation Sinon
s'impose une ribambelle de questions C‘est
le moment de reconsidérer les projets Se
demander à quel point ils sont concrets Le
dessein tombe à l'eau par peur de l'échec Perte de
temps, d'argent et ce qui va avec On
devient frileux au moindre de nos pas Justifiant
le trac par trop absorbé en l'état Une
trouille qui fait reculer devant le saut Estimant
que l'obstacle est vraiment haut N'importe
quelle excuse valable à l'affaire Une
pirouette, ne pas admettre et le taire Pensez-vous
que les risques soient calculés Lors d'une
expédition où l'on ose se lancer Mieux
vaut rester au chaud dans sa vie Confort
mesquin et relatif bien riquiqui |
|
| mardi 17 janvier 2012, a 15:20 |
| Contraire |
Est-ce
à cause de leur égo prédominent Que
certains nient le passage du temps Des
scientifiques mentent face aux faits La peur
de reconnaître ce qui les effraie Pensent-ils
convaincre en infirmant tout Malgré
la sûre réalité d'arriver au bout Se
croient-ils intouchables ou immortels En se
justifiant d'une vérité comme telle Le
monde est presque en fin de parcours Nul
besoin de persister dans le toujours Voir et
écouter les magistrales atrocités Suffit
à comprendre ce qui pend au nez Aucun
pessimisme dans ces propos nets L'acceptation
d'un mode de vie obsolète Nous
sommes allés beaucoup trop loin Un
grand coup de balai est notre besoin Vite et
mal a longtemps été une devise Et le
refus de cette rédemption, divise Pourquoi avoir une crainte viscérale Vivre
et mourir est vraiment normal Serait-ce
une question de circonstances D'appréhension
envers les souffrances Il nous
faut assumer la responsabilité Du
malheur que nous avons perpétré Au fur
et à mesure de nos générations Et
payer pour le mal et la destruction Un
destin que nous n'aurions pas choisi Si nous
avions su avant comment il finit |
|
| dimanche 15 janvier 2012, a 15:59 |
| Que faire ! |
Mes
textes varient en fonction du moral Ils
sont pessimistes lorsqu'il est très mal Bien
qu'aujourd'hui rien ne peut égayer Aucune
nouvelle dont on puisse s'éclater Il y a
peu de joie qui nous tombe dessus Même si
ailleurs, ce n'est pas gai non plus Soyons
sérieux, pour les autres on s'en fout En bons
égoïstes, ce qui importe c'est nous Inutile
d'envisager l'entraide des voisins Trop
contents de nous voir dans le pétrin A force
de s'imaginer aptes à s'en sortir Quelque
soit la situation, si ce n'est la pire On se
trouve au pied du mur de l'inaction Est-ce
qu'un pèlerin prendra une décision N'attendons
guère de piètres polichinelles Qui
sont représentés sur les listes actuelles Peut-on
appliquer des mesures drastiques Juste à
l'allusion, les grèves se pratiquent Syndicats
de tous bords et le PS en avant Paralysent
la France en étant mordants Ne
jamais toucher au moindre des acquis Les
gens gueulent, personne ne se sacrifie |
|
| dimanche 15 janvier 2012, a 13:23 |
| Sclérose |
Avez-vous
vu ce pauvre clodo candidat Pas de
charisme, au profil plus que bas D'une
totale inexpérience à faire peur On
n'est pas au bout de notre malheur Le plus
triste, il n'y a aucun remplaçant A
droite comme à gauche, d'intéressant Cette
crise se terminera en chute fatale Pas
vraiment de quoi remonter le moral Faut-il
se faire une raison quant à la fin Emergera-t-il
un meilleur après ce déclin Doit-on
rester dans l'expectative du suivi Attendre
et voir venir, personne n'agit Je ne
comprends rien à ce monde perdu Sans
bouger d'un iota jusqu'à être foutu Mon
Général, si seulement vous étiez là D'un
coup de balai à virer les cancrelats |
|
| vendredi 13 janvier 2012, a 05:51 |
| Passage transitoire |
Ignorance,
ineptie ou indifférence de se juger à l'abri D'une
improbable catastrophe qui détruirait leur vie La
petitesse de leur esprit n'a d'égale que son étroitesse Chez
ces gagne-petit dépourvus de la moindre noblesse Traintrain,
gnangnan et blablabla, voilà leur ambition Aucune
prétention d'aller loin, pas plus que de passion Le seul
et unique but conséquent est le bout de leur nez Une
question doit se poser, leur arrivent-ils de penser Se
voient-ils vraiment dans les regards qu'ils croisent Ces
yeux scrutateurs qui, d'un air hautain les toisent Ne
sont-ils pas interpelés par la plupart des réactions Vis-à-vis
d'eux quant à leur réel manque de définition Sont-ils
à ce point démarqués et à l'écart du quotidien Qu'ils
traversent le temps sans une réflexion sur rien Cette
monotone et lugubre existence n'a pas d'attrait Les
âmes qui végètent dans ces corps sont en abstrait Elles occupent
en transition des enveloppes charnelles Dans
l''attente qu'une meilleure option s'offre à elles |
|
| jeudi 12 janvier 2012, a 00:12 |
| Plaie |
Du plus
profond de l'être monte un cri Un
hurlement déchirant soudain jaillit La
blessure déjà ancienne s'est rouverte Il
suffit d'un souvenir attaché à la perte Pour se
remémorer des instants si chers Ceux
précieux parce qu'il n'y en a guère Le
bénéfique oubli apporté par le temps Réduit
à néant en l'espace d'un moment Aussi
bien les souffrances que les regrets Sont
sortis du recoin dissimulé et secret De
nouveau la mémoire rappelle avant Les
périodes gaies et heureuses d'antan Jusqu'à
retrouver la possibilité d'oublier Grâce
aux jours et mois qui vont passer |
|
| mercredi 11 janvier 2012, a 11:45 |
| Hélas !!! |
Naïveté, ne serait-ce
qu'un instant, d'imaginer Qu'après notre départ,
on érigera un mausolée Afin d'honorer notre
mémoire pour se souvenir De deux sous et trois
fifrelins laissés en devenir Ceux qui nous sont
chers, auxquels on tient tant Ont une autre idée quant
à l'héritage décevant Une grande richesse ne
changerait rien au fait Les sentiments
diffèrent, plus rien n'est parfait Fini l'amour fraternel,
c'est la guerre fratricide Avec de la chance, sinon
elle peut être parricide Une vision morbide de ce
qu'est le monde actuel S'insurger face à ce
scepticisme serait bien irréel Les certitudes
prolifèrent sur la transmutation Ce qui compte avant
tout, c'est soi et le pognon Est-ce déraisonnable de
croire à un changement Qu'un beau matin, on se
conduira normalement Faut-il attendre la
destruction pour enfin réagir L'espoir est dans les
générations futures à venir Un pétillement dans les
yeux, un sourire coquin Retour aux sources de ce
que fût l'être humain |
|
| mardi 10 janvier 2012, a 00:19 |
| Pitié |
Mon
petit lapin lutte avec détermination Combat
le mal qui de toi a pris possession Refuse et rejette au loin le découragement Que force et fougue soient tes instruments Il est
inadmissible que la bonté disparaisse Tant
d'ordures existent et eux, on les laisse La
haine m'imprègne envers cette injustice Elle
partira quand on t'aura rendu justice Ou bien
alors les bons s'en vont en premier Il n'y
a que les criminels à être privilégiés Les
meilleurs paient à la place des mauvais Est-ce
logique si la générosité en fait les frais Pour
quel destin as-tu opté avant de venir Si la
gentillesse que tu as t'oblige à souffrir Qu'ai-je à offrir en pénitence pour te sauver Si ce n'est mon très fort attachement et prier Que puis-je
modifier par d'humbles moyens Avec
mon cœur et mon âme, à toi je tiens Fasse
mon amitié de t'accorder une faveur Dieu aujourd'hui
ne m'inflige aucune peur Je
l'implore afin qu'à temps il intervienne Te
guérisse et qu'à jamais tu n'es de peine Qu'Il
entende ma requête et prières aussi S'il
faut le contrer alors qu'il en soit ainsi |
|
| dimanche 08 janvier 2012, a 18:16 |
| Maladie |
Ce
n'est plus un nez, mais une fontaine Dont le
robinet ferme avec grand peine A
l'identique les yeux s'y mettent aussi Reste
la gorge pour se joindre à la partie Les
rhumes et allergies ce n'est pas la joie Auxquels
se rajoute l'extinction de voix Entre
médocs et poudres de perlimpinpin Ce
plaisir un tantinet gênant est sans fin Serait-ce
dû à l'air ambiant devenu pollué Que
l'organisme a perdu de son immunité Virus,
microbes résistent aux traitements Et
reviennent de plus en plus rapidement Remède
de bonne femme, dose de cheval Il
n'existe rien pour arrêter leur fringale Nous
voilà cobayes d'une science inculte Qui
pourtant à chaque trouvaille exulte On se
demande ce que sont ces résultats A quoi servent-ils
pour en faire un plat Sûrement
pas à soigner tous les malades Reconnaissons-le
on nous dit des salades |
|
| dimanche 08 janvier 2012, a 08:48 |
| Acte gratuit |
Une once de mansuétude,
un soupçon de compassion Mélange d'un cocktail
permettant la commisération Ils sont peu nombreux nantis
de cette belle noblesse Pour les pauvres la grandeur
d'âme est une richesse Les yeux doivent se porter
vers le bas et non en haut Afin d'être à égalité et
se retrouver au même niveau Nous sommes semblables
face aux maux de la misère Inutile d'être gêné ou
de nier que la vie est une galère Ce lourd fardeau nécessite
des efforts pour le soulager Aucune aide ne viendra
si vous refusez de demander Parfois, il faut
s'asseoir sur l'orgueil ou le faire taire En aidant les autres,
vous aurez le retour nécessaire Chacun doit compter sur
quelqu'un et réciproquement Les réfractaires irréductibles
se la jouent égoïstement Pourtant un jour ils chercheront
ce fameux réconfort Ils apprendront à leurs
dépens qu'ils avaient eu tort On ne peut vivre comme
des sauvages à notre époque Malgré ceux qui déplaisent
à cause de leur provoque On est contraint d'accepter
leur mépris envers nous Personne n'est content
mais tout le monde s'en fout |
|
| samedi 07 janvier 2012, a 13:49 |
| Nuit agitée |
L'orage
fulmine, explose en grands fracas Cela
n'enchante personne de se trouver là Qui va échapper
aux éclairs dévastateurs Ignorant
où se réfugier et cacher sa peur Vision
apocalyptique fortement exagérée Mais
rien de sérieux lorsqu'elle est rêvée Plutôt
cauchemardée serait même exact Nuit d'enfer
dont on ressent les impacts La
conséquence d'une journée déplorable Se
transformant en scénario mémorable Il y a opportunité
parfois de rester au lit Quand
tout s'embringue mal dès la sortie Evidemment
ça continue à la fin du jour Parce que
dormir vaut un aller et retour C'est
un calvaire non-stop à transbahuter Il faut
choisir les yeux ouverts ou fermés Toutefois,
la solution ne vient jamais seule A coup
sûr, le lendemain on fait la gueule |
|
| vendredi 06 janvier 2012, a 07:29 |
| Risques |
Est-ce indépendant
de notre volonté Si l'on
agit à l'inverse de nos pensées Que nos
actes soient en contradiction Avec le
but premier de nos intentions Y
a-t-il en nous un petit côté pervers A risquer
de faire un pas de travers L'incertitude
du résultat nous motive Ou
notre conception est bien excessive De
jouer un coup de poker par moment Choisir
pile ou face comme amusement Sans
appréhender ce que sera la suite Ni
penser à la moindre cause fortuite Bonne
ou mauvaise qui va en découler Il n'y
aura que nos yeux pour pleurer L'attention
préoccupée par un objectif Nul
souci de savoir s'il va être positif C'est
pour ou contre le plus important Au
diable le triomphe ou non probant On
poursuit coûte que coûte ses visées L'âme
chevillée au corps de la destinée Ce ne
sont pas des pièges qui font peur Quand on
met à l'œuvre, tout son cœur |
|
| jeudi 05 janvier 2012, a 14:56 |
| L'étrangère |
Je me
permets des écrits où ressort l'horreur Pour
cette bonne femme, soi-disant, ma sœur D'avoir
reçu de la vie quelques bonnes leçons Faire
mon introspection m'a rendu la raison Ce qui,
malgré les mornifles, n'est pas son cas Se
croyant trop gentille et serviable pour ça Le
contraire s'est produit sur son caractère De tous
ses malheurs, elle hait ses congénères Rendant
les autres responsables des épreuves Jalonnant
son destin et d'injures les abreuve Personne,
sauf elle, ne connait la souffrance L'injustice
du Ciel envers elle est un non-sens Son
refus de compréhension du prix à payer Hermétique
à ses fautes et sa responsabilité Concentrée
sur sa seule et unique perfection Admettre
ses faiblesses est hors de question La tête
sur le billot elle ne conviendra jamais Qu'elle
ou bien tout être humain n'est parfait |
|
| mercredi 04 janvier 2012, a 20:16 |
| Amende honorable |
Il me
faut faire la paix avec ma conscience De
l'attitude infecte durant mon adolescence Implorant
le pardon de ceux que j'ai blessés Par un
comportement des plus outranciers Un
langage volontairement cru et choquant Tout
l'attirail de ce qu'on croit intéressant C'est
intérieurement que se tient la douleur Une
souffrance qui fait déborder les pleurs Et que
l'on veut faire payer à n'importe qui Bien
entendu, je savais être la seule punie Le mal
fait aux autres, l'est qu'à soi-même Folie
de croire que personne ne vous aime Jeune,
il est très dur d'accepter son mal-être Savoir
que l'on a besoin d'aide et l'admettre Nécessite
une ouverture d'esprit et de cœur Ce
n'est pas le cas d'une jeunette qui a peur La
vengeance se traduit alors verbalement De se
sentir mieux après, on a le sentiment Mais
ensuite, revient l'instant malheureux Celui
où l'on se referme pour éviter les yeux Niché
en boule dans un coin de sa solitude Rejetant
la moindre marque de sollicitude Préférant
se lamenter sur son propre sort Et qu'à
un tel supplice mieux vaut la mort Ainsi
se passent plusieurs temps non vécus Très
tard quand on voit les années perdues Il
aurait suffi de prendre la main d'autrui Afin de
n'être pas si penaude aujourd'hui |
|
| mardi 03 janvier 2012, a 20:46 |
| Joie ou regret |
Exception
faite des soucis coutumiers Quelle
joie gardez-vous de l'an dernier S'agit-il
d'une rencontre surprenante La
réussite inattendue et marquante Dont le
plaisir et le bonheur inondent Avec
l'envie de l'annoncer au monde Une
merveilleuse surprise impromptue Que
depuis longtemps on n'attend plus Est-ce
l'harmonie du corps et de l'esprit Venue
soudain transcender votre vie Avez-vous
par hasard ressenti l'émoi Celui
de votre cœur qui ouvrait la voie Enfoui
si profond pour ne pas l'entendre Mais qui
a resurgi et l'a fait comprendre La
découverte de vous-même, non l'image Présentée
à tous afin de faire bon visage L'espoir
inavoué, juste au commencement D'un
essai transformé sous peu de temps Ces
petits riens arrivent à nous consoler Sans
doute sont-ils rares, rapides à passer On doit
conserver le bon, pas le mauvais Bien
qu'ils restent en nous à tout jamais |
|
| dimanche 01 janvier 2012, a 00:03 |
| Bonne Année 2012 |
Que le
bonheur et la paix soient avec vous En
cette nouvelle année qui s'offre à nous Santé, joie
et argent comme suppléments Afin
d'éclairer la grisaille des évènements Mes
vœux vous escortent jusqu'au chemin Pris
par chacun d'entre vous le lendemain Acceptez
mes souhaits sincères de réussite L'amour
pour tous en prime, on le mérite Fasse
des changements heureux advenir Au lieu
d'une dégringolade à ne pas finir Que nos
mains s'unissent en signe d'amitié Et
se réalise pour tous une heureuse année |
|
| vendredi 30 décembre 2011, a 12:22 |
| Qui veut la fin !!! |
Les probabilités
d'une amélioration soudaine Avoisinent
zéro, ce n'est qu'espérance vaine Vu la
rapidité à laquelle ça part à vau-l'eau Nous
sommes très loin de sauver notre peau Comment
avons-nous fait pour en arriver là Une chute
vertigineuse, l'atterrissage si bas Nos
aïeux ne doivent pas être fiers de nous Respect
et valeurs, de notre vie sont dissous Un bien
sinistre héritage laissé à nos enfants Force
et courage en eux se feront dominants Il aura
suffit de 30 ans pour nous ramasser Combien
d'années passeront-ils à remonter Spectateur
impuissant du drame inévitable Entrainant
non-stop vers la fin inéluctable C'est avec
une ferme volonté de se détruire Que le
monde court en avant au lieu de fuir |
|
| mardi 27 décembre 2011, a 09:06 |
| Niribu, Planète X |
La planète X, appelée
Niribu de son nom savant Effectue son trajet
autour du soleil en 3600 ans C'est le 21 décembre
2012 qu'elle frôlera la terre Quelles graves hécatombes
laissera-t-elle derrière Lors d'un de ses
passages l'axe du monde a dévié Avec les
bouleversements, l'humanité a changé Mayas, Hopies, Sumériens,
autre Egypte Antique Ont laissé des écrits sur
des prophéties identiques Confirmées au cours des
siècles par des évidences Les quatrains de
Nostradamus y font référence Désastres, crises
financières, guerres, calamités Sont signes
annonciateurs de sa brutale arrivée Plus on s'approchera de cette
date et pire ce sera Libre de rire qui veut,
d'avancer qui vivra verra Plutôt méditer sur ce
qui se produit actuellement Tous ces mois, voire
années, de chambardements Les avertissements reçus
ne sont pas un hasard Ils prédisent l'inévitable
dans un an au plus tard Sans que ce soit la fin,
à se relever ils seront peu Au fur et à mesure les
dégâts vont être nombreux Les cataclysmes et
dommages actuels ne sont rien Par rapport à tous les
chocs d'ici l'hiver prochain |
|
| lundi 26 décembre 2011, a 10:01 |
| Triste rappel |
En ce 26 décembre mes
pensées vont vers toi Au fil des années la tristesse
grandit en moi 13 ans qu'augmente la
douleur de ton absence En sachant que ton âme a
trouvé récompense Mon esprit est envahi des
souvenirs du temps Que nous partagions
ensemble le plus souvent Ce jour marque davantage
combien j'ai perdu Lorsque tu es partie par
le mal qui t'a vaincue C'est l'égoïsme de ne
plus te voir qui se traduit Là où tu es, le bonheur
et la paix t'ont réjouie Aurons-nous la chance de
pouvoir se retrouver Pourras-tu me tendre la
main si je suis égarée Nono, chaque moment rappelle
notre harmonie 2 sœurs, des alter-ego
avec la même philosophie Ne plus connaître cette
osmose qui nous unissait Laisse un vide qui ne se
remplira, certes, jamais C'est le 20 avril, jour
fatal où tu nous as quittés Mais aujourd'hui est l'instant
béni où tu es née Reçois ce message d'amour
dit de tout mon cœur Toi que j'adorais, dont
je suis orpheline, ma sœur |
|
| mercredi 21 décembre 2011, a 13:14 |
| Faux amis |
Le mal se dissimule sous
toute forme de parure Ce peut être la
rencontre d'un ami qui rassure D'attentions attentives quelque
peu exagérées La main qui vous guide à
laquelle vous obéissez Un réconfort qui se veut
moral et consolateur L'épaule secourable pour
épancher vos pleurs Plus le temps passe,
moins vous êtes vous-même Avec la voix mielleuse les
flagorneurs aiment Vous suivez aveuglément
sans rien contredire Devoir questionner vous
obligerait à réfléchir C'est si facile de se
laisser conduire sans choix Qu'on nous aide à aucune
condition, on le croit Vous faites aussi ce
dont vous n'avez pas envie Estimant que le soutien
apporté vaut un merci Cela dure et perdure, pas
la moindre réaction Un jour, vous prenez
conscience de la situation Vous êtes une
marionnette tenue dans des mains Incapable de décider,
vous voilà devenu pantin Votre confiance envers d'autres
est unilatérale Bougez avant que les avanies
ne soient fatales Secouez la léthargie qui
vous paralyse, avancez Reprenez le libre
arbitre de gérer votre destinée |
|
| dimanche 18 décembre 2011, a 16:57 |
| Douce appellation |
Ambre,
sonorité câline, pleine de douceur Un
prénom choisi pour toi mon petit cœur Qu'il
t'apporte l'intelligence et la hardiesse Charme
et beauté, ainsi que la gentillesse Sois
fière de l'arborer et te présenter ainsi Accompagnée
de chance au long de ta vie Origine
latine et signification immortelle Il fera
de toi une personne exceptionnelle Tu
brilleras et illumineras de ta prestance La
vivacité, la curiosité, en prédominance Recherchant
ta présence, un atout majeur Ton
charisme subjuguera les admirateurs Comme
l'Ambroisie, nectar préféré des Dieux Ton
amitié offerte sera un cadeau précieux Sois la
bienvenue parmi nous, enfant désirée L'énergie
des cieux veillera sur ta destinée |
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| dimanche 18 décembre 2011, a 16:45 |
| Dégommé |
Il a
perdu sa superbe et sa prestance Ce qui
a fermé le bec à son arrogance Le paon
ne viendra plus se pavaner Son égo
mouché par un pied de nez Attrapé,
le harceleur de ces dames Et cloué
au pilori, à son grand dam Terni,
l'air supérieur de son regard Se
retrouver menotté, salut l'égard Un
scandale avec une fin qu'on aime Dommage
qu'il y en ait peu de même Nombreux
sont ceux qui échappent Le
silence les fait passer à la trappe C'est
l'argent qui monnaye l'échange Un
obsédé, s'il est connu, ça dérange Voilà
la victime d‘un odieux complot La
probité du suspect n'a pas de mot Des
éloges dithyrambiques s'élèvent Pour
contrer la diffamation du rêve Triste
réalité de les voir tels qu'ils sont Ces
cerveaux soumis à leurs pulsions |
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| samedi 17 décembre 2011, a 17:03 |
| Objection |
Rassembler, c'est le
maître mot de l'hypocrisie Mais chacun fait
cavalier seul pour son profit Le français n'existe que
par son individualité Croyez-vous qu'il tend
la main à ceux tombés Êtes-vous prêts à faire
confiance à des cadors Dont l'unique objectif
de tous est moi d'abord Les associations
merdiques qui nous plombent Devraient depuis
longtemps être dans la tombe A part certaines, qui
ont vraiment leur utilité Les autres ne servent à
rien, juste à emmerder Ces syndicats
gougnafiers, préoccupés de grèves Inaptes, bons à rien,
payés pour éviter les trêves Utilisant les salariés
tels des chevaux de bataille N'apportant, hélas pour
eux, que la mouscaille Faut-il s'interroger sur
ce qu'elles ont en tête Ces personnes qui les
suivent comme des bêtes Ont-elles l'ignorance de
penser par elles-mêmes Pour gober ce qu'on leur
dit et créer l'anathème N'y a-t-il rien dans le
laïus de ces affabulateurs Qui éveille des soupçons
concernant les orateurs Personnel et individuel
est le caractère français Tant qu'il n'est pas
touché où ça fait mal, parfait Pourtant, titillez-le
dans ce qu'il a de plus précieux La transformation ne
tardera pas, il sera furieux C'est à cet instant là,
qu'à réfléchir il en viendra Avec des initiatives
pour le bien de tous, il agira |
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| vendredi 16 décembre 2011, a 18:36 |
| Ordre |
Au
moins, le savent-ils Ces
ignorants, ces imbéciles Qu'ils
devront, un jour, payer Les
sarcasmes et méchancetés Dont
ils font preuve jusque-là Avec
injurie et même au-delà Il
y a le revers de la médaille Pour
les ordures et la racaille Mettre
autrui plus bas que soi Humilier
par manque de foi Nulle
conscience apparente De
la punition conséquente Qui
les frappera à la gueule Proscrivant
leur état veule Revenir
sur le droit chemin La
seule option pour certains Obligés
de se faire violence En
acceptant la pénitence Quant
aux autres endurcis Leur
sort ira de mal en pis Respect
se doit d'être obtenu Pas
de pardon aux vaincus Est-ce au je de la 1ère personne Que le glas, sans doute, sonne |
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| dimanche 11 décembre 2011, a 14:53 |
| Jacasse du PS |
Elle
en a l'air, est-ce qu'elle est aussi conne Aurait-elle
oublié de mettre son sonotone Force
est d'opiner aux deux, à ses réactions Elle
perpétue ses vieux délires de questions Nous
ne captons pas les mêmes chaînes télé Ou des
discours différents ont été prononcés Malgré
le nez dans le caca, preuve à l'appui Ses
éternels refrains sont remis sur le tapis D'autre
part, serait-elle bigleuse également Pour
oblitérer toute l'actualité du moment Ses
commentaires et réponses le font croire A
contre-pied, totalement décalée, elle foire Dans
ce qu'elle déblatère, rien n'est actuel Sa
tête de piaf ne doit pas avoir de cervelle A
part les critiques dont elle est coutumière Pas
de solution, cela n'a rien d'une première Une
rétrospective des infos l'aiderait un peu Quoiqu'il
n'y ait rien à attendre de fabuleux C'est
sûr qu'elle n'a pas les talents de son père De
l'écouter ressasser, il ne doit pas être fier |
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| commentaire(s) | Faux-jetons Moi (30/10/2011 14:36)Superbe !! tu as bie... Qui sait ! nicou (14/07/2010 13:05)bonjour Canada. Merc... Patience 411 Canada (14/07/2010 08:14)Est ce que tout le m... Qui sait ! 411 Canada (14/07/2010 08:07)Peut-être un jour tu... Qui sait ! peintrefiguratif (04/07/2010 08:53)bonjour nicou j'... Transformation peintrefiguratif (21/03/2010 10:10)IL NE FAUT RETENIR Q... Chaleur peintrefiguratif (17/03/2010 21:31)eh bien quel problèm... |
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